Les voyageurs, première communauté au monde !

Les voyageurs, première communauté au monde !


En ce début du mois juin et à la veille des grands flux migratoires de voyageurs de tous pays, il est de saison d’écrire quelques mots sur cette première communauté au monde ! Il y a certainement autant de façon de voyager qu’il existe de voyageurs, mais comment pourrait-on définir le « voyage » et comment devient-on un voyageur ?

La première définition du voyage exprime l’action de se déplacer d’un point en un autre avec une notion de distance plus ou moins lointaine, nous exprimons une notion de « voyage » évidente lorsque nous évoquons un pays étranger mais rarement lorsque il s’agit du village voisin. Cette recherche de découverte et de sens, voire de quêtes inconscientes de l’autre, nous pousse sans doute à aimer se fondre dans l’ailleurs d’un paysage ou d’une culture. Presque à la limite d’une ferme volonté d’oubli de soi et de l’environnement qui nous définit, non pas dans le sens d’une fuite mais plutôt d’une soif d’universalité. A cet instant le voyage n’est plus l’expression d’un déplacement physique mais intellectuel, il devient alors une école de la vie et de l’observation du monde, permettant l’accès à une version améliorée de soi, plus aiguisée aux autres comme si la notion de multiculturalisme était une évidence. 

 

Cette façon intérieure d’appréhender le voyage multiplie par trois l’excitation et le plaisir, un gâteau à trois étages aux saveurs d’ailleurs ! Débutons d’abord par les préliminaires, la préparation et l’organisation : on glane sur le net et des revues milles infos sur le pays ciblé, les importantes mais aussi les anodines, ce qu’il faut savoir et les erreurs à éviter. On déplie et replie les cartes, ah quel bonheur de retranscrire son parcours… de mesurer, calculer et ajuster son trajet !

 

Dans un second temps, il y’a le voyage en lui-même, nous somme sur place et nous croquons d’un regard les images des paysages, de la culture et de la vie. Projeté un laps de temps en dehors de nos habitudes, nous dégainons toutes les possibilités : photos, vidéo, croquis… qui s’offrent à nous pour ne rien oublier aux manières des anciens bagnards ou marins laissant entrevoir leurs tatouages pour raconter les récits de leurs aventures. Mais ce moment à tout de même une saveur de nostalgie car aujourd’hui c’est déjà demain ! Et lorsque nous débutons un voyage et il y’a forcément une fin.

 

Assis confortablement peut être dans un « Chesterfield », il est plaisant de raconter son voyage et son lot d’anecdotes, de se remémorer le fil des images que nous avons capturées. Le souvenir du voyage reste une marque indélébile de cette expérience vécu, une sorte d’accomplissement plaisant à renouveler dès que possible.

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Mais pour vivre toutes ses sensations, y’a t’il forcément besoin de partir loin ?

« J’aime bien pensé qu’il en n’est rien ! Alors oui bien sûr, il y’a peu de chance de croiser une muraille de Chine en Lozère mais si nous partons du principe que la richesse du voyage est essentiellement dans le regard que l’on y porte. Il n’y a donc pas forcément besoin de partir loin pour vivre une expérience!

  

Je pense qu’il suffit donc d’oser prendre son sac à dos, son duvet et partir rejoindre le coin de nature le plus proche de chez vous, ne serait-ce que l’espace d’une nuit. Vous pourriez être surpris du nombre sensations similaires à celles du voyage lointain…

 

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